6 octobre 2019 : Point Zéro de la Loire à Vélo

Nous quittons Saint-Satur sous une petite pluie fine qui ne nous donne pas envie de monter en haut des fortifications de Sancerre. Ce sera pour une autre fois. Nous avons eu de la chance hier soir avec le camping car il ferme aujourd’hui à midi.

Nevers n’est plus très loin.

Les chasseurs sont de sortie ce matin. Ce n’est pas forcément très rassurant mais la route est belle.

A La Charité sur Loire, nous sommes franchement sous la pluie. Nous nous réfugions dans la magnifique église qui avait tellement séduit Prosper Mérimée en son temps. Il faudrait qu’il revienne remettre de l’argent ici. Peut-être que Stéphane Bern fera quelque chose s’il est alerté.

La ville est triste sous la pluie. Heureusement un restaurant est ouvert. C’est un restaurant malgache dénommé Le cocktail de Clémentine. Le dit cocktail à la clémentine nous réchauffe. Les spécialités malgaches nous font oublier le poulet et le porc roumains un peu répétitifs.

Nous faisons la connaissance de Christiane et de sa copine iséroise qui avait fait un grand tour d’Europe du Nord en vélo dans sa jeunesse et qui se consacre désormais à de grands raids à pied. Une rencontre chaleureuse !

Nous reprenons la route. Le temps ne semble pas perturber cette belle race de vaches à poils laineux. Le taureau est comme à la parade.

Le point Zéro, point de départ de La Loire à Vélo ne va pas tarder. Plus qu’un kilomètre à parcourir !

Le voilà ! En fait il s’agit du Bec d’Allier, le point de confluence de l’Allier et de la Loire.

Il va nous rester une bonne quinzaine de kilomètres avant d’arriver à Nevers.

Nous arrivons au pont canal du Guétin mis en service en 1838, près de soixante ans avant celui de Briare. Il a des dimensions respectables lui aussi. Son gabarit fut agrandi à la fin du XIXème siècle en même temps que la réalisation du pont canal de Briare.

La porte de l’écluse qui ne bouge plus beaucoup est bien fleurie.

Nous trouvons une chambre dans un petit hôtel sympathique au Centre Ville, le Verdun.

En rejoignant l’hôtel nous passons par la rue Pierre Beregovoy, un honnête homme, premier ministre de François Mitterrand déclaré suicidé en 1993 après avoir reçu deux balles en pleine tête. L’hôtel donne sur le parc Roger Salengro, ministre du Front Populaire qui s’est suicidé en 1938 après avoir été la cible d’une campagne de calomnies. Le poste de maire de Nevers serait-il maudit ?

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