16 décembre 2019 : En route pour Ouessant

Après une vraie nuit de repos, nous voilà à quai en temps et en heure pour monter sur le Fromveur qui lève l’ancre à 8h 20. Nous repérons les réserves de sacs vomitoires, histoire de nous mettre en condition pour le voyage.

Aucun problème à bord tant que le bateau reste amarré au quai. Nous regardons les lumières de la Ville.

Pas de problème non plus jusqu’au port du Conquet. Et pourtant nous sommes pas mal secoués à la sortie du goulet, après la pointe des Espagnols et le Petit Minou.

Nous doublons la Pointe Saint Mathieu, son phare et son abbaye à ciel ouvert.

Le port du Conquet nous abrite un moment le temps de faire monter à bord un bon groupe de voyageurs.

Puis nous laissons Beniguet à bâbord pour rejoindre Molène. La mer est plus calme nous semble-t-il, mais c’est là que Rolande inaugure un sac vomitoire. Nous étions restés à l’extérieur jusqu’au Conquet, mais à la poupe nous respirions à pleins poumons les relents de gasoil et il faisait un peu froid.

Après Molène il nous reste à traverser le courant du Fromveur pour rejoindre Ouessant, mais nous ne sommes pas en période de vives eaux, le Fromveur n’est pas bien méchant, nous en profitons même pour dormir un peu jusqu’à l’arrivée au port du Stiff.

Un mini bus nous conduit au bourg de Lampaul. La demoiselle qui nous prend en charge tient même à nous déposer devant la porte de Yann qui nous loue sa chambre d’hôtes.

Nous mangeons au restaurant de la Duchesse Anne au-dessus de la baie de Lampaul. Bon rapport qualité-prix. Nous sommes un peu épouvantés par le monsieur qui occupe la table voisine. Il est obèse, a du mal à respirer et fait un repas pantagruélique. A notre arrivée nous pensions qu’il est sur le point de terminer son repas. En fait nous sommes partis quand il a commencé à attaquer un véritable plateau de fromages dans son assiette. L’histoire ne dira pas ce qu’il a pris pour le dessert.

Au dehors nous prenons la direction du Notd-Ouest de l’île.

Nous arrivons très vite au milieu des rochers et à la pointe de Pern.

Le fort de Loqueltas construit en 1860 a été récemment joliment réhabilité par son propriétaire.

Tout près de là, nous surprenons un phoque venu profiter de la pluie et de la fraîcheur ambiante assez loin de l’eau. Il tourne la tête, nous regarde, pousse un petit cri et s’enfuit quand il se rend compte de notre présence à deux ou trois mètres de lui.

À la pointe le phare du Nividic sur un rocher en pleine mer où nous assistons à un festival de gerbes d’écume sous une pluie qui redouble.

Les rochers deviennent énormes. Ils sont posés là sur un tapis d’herbe rase, dominant la mer. Nous nous amusons à rechercher selon l’angle d’observation des sculptures d’animaux, parfois des scènes lubriques.

Puis c’est le magnifique phare du Creac’h que nous avions déjà aperçu de loin bien sûr mais qui soudain sort de terre sous nos yeux et nous surprend par sa magnificence.

Il faut rentrer. La nuit arrive et nous sommes vraiment mouillés.

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